Vous venez d'apprendre que votre départ a été retardé de trente minutes :
Cela me rend très nerveux, je râle comme tout le monde autour du départ.
J'en profite pour aller bavarder au clubhouse avec Paul, ça me changera les idées.
Vous arrivez au départ du 7 où vous avez fait un slice monstrueux hier :
Je repense au rire étouffé de ma femme qui m'a fait mal. J'ai peur de jouer petits bras.
Je me concentre sur les boules, je crois qu'elles n'étaient pas perpendiculaires à l'axe du trou et que j'étais donc mal aligné.
Vous venez de taper un superbe coup :
C'est le pied, vous avez envie de sauter sur place comme les champions à la télé.
Pas question de s'emballer, mieux vaut garder la tête froide pour la suite.
Après avoir fini votre partie vous vous dites volontiers :
Je vais analyser ce qui s'est passé pour en tirer les conclusions et progresser sur mon grand jeu.
Je me sens tellement léger d'avoir fait des progrès sur mon grand jeu.
Votre partenaire que vous ne connaissez pas bavarde tout le temps :
Sa voix vous entre dans la tête, c'est un calvaire !
Son bavardage glisse sur vous, comme un bruit de fond; vous êtes concentré sur vos stratégies.
Vous avez un trou maudit qui ne pose pas de difficultés majeures aux autres golfeurs :
Je ne comprends pas pourquoi; ça m'angoisse rien que d'y penser.
Je vais mettre en place une nouvelle manière de l'aborder.
Bilan au 18: votre carte de score est catastrophique, vous vous dites plutôt :
Si c'est pour jouer comme ça, je ferais mieux d'arrêter tout de suite: je suis incapable de faire face.
Les boules jaunes étaient très reculées aujourd'hui (j'en ai parlé au club-house). Avec un vent pareil c'était injouable.
Vous venez de frapper un très mauvais coup, votre balle est dans le bois :
Vous partez d'office perdant tant vous avez peur de scorer encore plus mal.
Vous regardez les nuages : ils passent dans le ciel comme les mauvais coups.
Vous êtes sur un nouveau parcours et vos partenaires commentent l'immense obstacle d'eau :
Plus votre tour se rapproche, plus vous vous sentez mal.
Vous vous centrez sur la prise d'informations sans vous laisser gagner par l'inquiétude ambiante.
Vous drivez mal en ce moment :
Au départ du 1, vous jouez votre coup en enchaînant les séquences du swing de manière très appliquée.
Vous faites confiance à votre feeling: vous avez bien travaillé votre geste.